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Yoann Gourcuff a manqué son rendez-vous face à l'Islande
le 28 mai 2012 à 01:08
Attendu au tournant, Yoann Gourcuff a manqué son rendez-vous avec les Bleus dimanche face à l'Islande. Invisible en première période, le milieu de terrain de l'OL a fait preuve de générosité en seconde. Insuffisant pour prétendre disputer l'Euro.
Blanc : "On n'est pas prêt"
le 28 mai 2012 à 01:13
Laurent Blanc a reconnu, après la victoire à l'arraché contre l'Islande en amical (3-2) dimanche à Valenciennes, que les Bleus n'étaient "pas prêts" à deux semaines de leurs débuts à l'Euro-2012, le 11 juin contre l'Angleterre.
Notez les joueurs de l'équipe de France
le 28 mai 2012 à 01:49
Grâce à des buts de Debuchy, Ribéry et Rami, la France a disposé de l'Islande, dimanche soir. A la peine en première période, les Bleus se sont arrachés au retour des vestiaires. Notez les troupes de Laurent Blanc.
Décevant contre l'Islande, Patrice Evra ne s'affole pas
le 28 mai 2012 à 01:42
Pas forcément à son avantage dimanche contre l'Islande, Patrice Evra est revenu longuement sur le match sans rechigné. Le Red Devil ne s'affole pas et rappelle que les Bleus sont encore en pleine préparation.
Hatem Ben Arfa avait les jambes lourdes
le 28 mai 2012 à 01:42
Auteur d'un match correct face à l'Islande dimanche, Hatem Ben Arfa a confessé avoir les jambes lourdes. Le joueur de Newcastle ne se fait pas de souci avant l'annonce des 23. Il aura « tout donné ».
La Roma dessine son futur .
Football - le 8 février 2012 à 15:00
L'accord avait déjà été trouvé depuis quelques jours lorsque l'annonce a été faite dimanche dernier après la carillonnante victoire de la Roma contre l'Inter : Daniele De Rossi prolonge son contrat. Quelques chiffres, en vrac : une signature pour 5 ans, 5,5 millions d'euro par an, aucune clause libératoire incluse dans le contrat, et 50% de ses droits à l'image qui iront au club. Une bonne nouvelle pour la vieille Louve, qui pourra perpétuer cette tradition de joueurs attachés au maillot (les fameux Romains de Rome, et Romanistes, de Di Bartolomei à Totti, et dont De Rossi est l'héritier tout désigné pour reprendre le flambeau).
Développer la marque
Une bonne nouvelle aussi pour les propriétaires du club, qui entendent bien faire passer la Roma dans une nouvelle dimension. Et sans l'enfant prodigue comme totem, il aurait été plus délicat de porter à terme les projets annoncés. Au premier rang desquels le sportif, bien sûr. Baldini, directeur général, et Thomas DiBenedetto, président (américain), le répètent dès qu'un micro se tend : il s'agit de construire une équipe triomphante et joyeuse, capable de ramener un Scudetto rapidement. Luis Enrique, des jeunes, l'expérience des anciens pour les aider, et un ballon qui circule vite et bien entre les différentes lignes. Voilà, en gros, pour le rectangle vert. Mais le rectangle vert ne suffit pas forcément pour devenir un grand d'Europe. L'ASR a donc l'intention de jouer des coudes pour développer sa marque.
Un « club international »
Et là-dessus, DiBenedetto voit les choses en grand. Son objectif : faire de la Roma un « club international ». Il y a quelques mois, dans une résidence cossue à deux pas de la Piazza del Popolo, en plein centre ville, il déclarait devant des entrepreneurs locaux : « Nous voulons construire une équipes pour les étudiants, les ambassadeurs, les hommes d'affaire, tout ceux qui (en plus des Romains, naturellement), resteront supporters du club en rentrant chez eux ». Pour cela, le Président a fixé plusieurs objectifs extra-sportifs. Première mini-révolution : le club est désormais présent sur Twitter et Facebook et se raconte en italien, et en anglais. Deux : se doter d'un stade, dont le club serait propriétaire. L'administrateur délégué, Claudio Fenucci, s'est exprimé la semaine dernière à ce sujet : « Avoir un stade est notre premier objectif, c'est un grand moyen pour se développer, y compris économiquement. C'est surtout un moyen pour lier encore plus les supporters à l'équipe ». En attendant, DiBenedetto a inauguré la semaine dernière un « Village Roma » situé en face du stade Olympique pour chaque rencontre des Giallorossi à domicile. Des jeux, des animations pour les enfants, des spectacles…le tout afin de faire revenir massivement les familles dans les gradins de l'Olimpico.
Banderoles en anglais
Trois: développer la marque omnisports de l'As Roma, fondée en septembre 2010. Mi-janvier, Bruno Conti, ancienne gloire locale et désormais directeur du secteur jeune de la Roma, inaugurait une installation sportive au sud de Rome affiliée au club. Le but : porter haut les couleurs jaune et rouge dans le plus grand nombre de sports (et ne pas laisser le terrain libre à la Lazio, en avance sur la question). La recapitalisation a été actée la semaine dernière, et les dirigeants veulent penser que tout le monde croit désormais dans cette nouvelle Roma. Ils ont trouvé deux gages à cela: la preuve d'allégeance de De Rossi envers Enrique (« C'est l'entraîneur avec qui je me trouve le mieux ») mais aussi les banderoles en anglais qui ont fleuri dernièrement dans les tribunes de l'Olimpico, sur lesquels on pouvait notamment lire « The only team of my city ». L'été prochain, la Roma fera sans doute partie de ceux qui partiront en tournée en Asie, ou aux USA, là « où le football est sans cesse plus populaire grâce aux jeux vidéos et aux match retransmis en direct». Il faudra guetter les interview de Totti en anglais.
Développer la marque
Une bonne nouvelle aussi pour les propriétaires du club, qui entendent bien faire passer la Roma dans une nouvelle dimension. Et sans l'enfant prodigue comme totem, il aurait été plus délicat de porter à terme les projets annoncés. Au premier rang desquels le sportif, bien sûr. Baldini, directeur général, et Thomas DiBenedetto, président (américain), le répètent dès qu'un micro se tend : il s'agit de construire une équipe triomphante et joyeuse, capable de ramener un Scudetto rapidement. Luis Enrique, des jeunes, l'expérience des anciens pour les aider, et un ballon qui circule vite et bien entre les différentes lignes. Voilà, en gros, pour le rectangle vert. Mais le rectangle vert ne suffit pas forcément pour devenir un grand d'Europe. L'ASR a donc l'intention de jouer des coudes pour développer sa marque.
Un « club international »
Et là-dessus, DiBenedetto voit les choses en grand. Son objectif : faire de la Roma un « club international ». Il y a quelques mois, dans une résidence cossue à deux pas de la Piazza del Popolo, en plein centre ville, il déclarait devant des entrepreneurs locaux : « Nous voulons construire une équipes pour les étudiants, les ambassadeurs, les hommes d'affaire, tout ceux qui (en plus des Romains, naturellement), resteront supporters du club en rentrant chez eux ». Pour cela, le Président a fixé plusieurs objectifs extra-sportifs. Première mini-révolution : le club est désormais présent sur Twitter et Facebook et se raconte en italien, et en anglais. Deux : se doter d'un stade, dont le club serait propriétaire. L'administrateur délégué, Claudio Fenucci, s'est exprimé la semaine dernière à ce sujet : « Avoir un stade est notre premier objectif, c'est un grand moyen pour se développer, y compris économiquement. C'est surtout un moyen pour lier encore plus les supporters à l'équipe ». En attendant, DiBenedetto a inauguré la semaine dernière un « Village Roma » situé en face du stade Olympique pour chaque rencontre des Giallorossi à domicile. Des jeux, des animations pour les enfants, des spectacles…le tout afin de faire revenir massivement les familles dans les gradins de l'Olimpico.
Banderoles en anglais
Trois: développer la marque omnisports de l'As Roma, fondée en septembre 2010. Mi-janvier, Bruno Conti, ancienne gloire locale et désormais directeur du secteur jeune de la Roma, inaugurait une installation sportive au sud de Rome affiliée au club. Le but : porter haut les couleurs jaune et rouge dans le plus grand nombre de sports (et ne pas laisser le terrain libre à la Lazio, en avance sur la question). La recapitalisation a été actée la semaine dernière, et les dirigeants veulent penser que tout le monde croit désormais dans cette nouvelle Roma. Ils ont trouvé deux gages à cela: la preuve d'allégeance de De Rossi envers Enrique (« C'est l'entraîneur avec qui je me trouve le mieux ») mais aussi les banderoles en anglais qui ont fleuri dernièrement dans les tribunes de l'Olimpico, sur lesquels on pouvait notamment lire « The only team of my city ». L'été prochain, la Roma fera sans doute partie de ceux qui partiront en tournée en Asie, ou aux USA, là « où le football est sans cesse plus populaire grâce aux jeux vidéos et aux match retransmis en direct». Il faudra guetter les interview de Totti en anglais.
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