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Le franc-parler de Mike Ribeiro
le 23 septembre 2016 à 18:59
Le franc-parler de Mike Ribeiro
L'annonce de la transaction envoyant P.K. Subban à Nashville en retour de Shea Weber le 29 juin dernier a secoué les colonnes du temple, et pas seulement parmi les partisans. Comme l'explique le Québécois Mike Ribeiro, personne dans l'entourage de l'équipe n'aurait pu prédire une transaction d'une telle importance. « Je pense que P.K. va avoir un impact intéressant pour nous, a-t-il mentionné en marge de l'ouverture du camp des Predators. On a tous été surpris de l’échange cet été, mais justement, de ne pas l’avoir fait durant la saison a été bon pour l’équipe. Ça aurait pu être une distraction. » Le vétéran joueur de centre est persuadé que par sa vision du jeu, son flamboyant coéquipier apportera un élément qui bonifiera le travail des attaquants. « P.K. est un bon gars en plus d’être talentueux. On est à la recherche de joueurs capables de se porter à l’offensive et d’aider nos attaquants. Je pense qu’il va nous aider grandement. Il va pouvoir mettre l’accent sur sa contribution offensive », a analysé Ribeiro. Confronté lui aussi à l'envers de la médaille d'être un joueur vedette du Tricolore il y a une dizaine d'années, l'athlète de 36 ans s'est permis de décocher une flèche à l'endroit du marché montréalais. « À Montréal, ç'a toujours été un problème. Il faut évaluer les joueurs par rapport à ce qu’ils font sur la glace plus que comment ils s’habillent ou s’expriment par exemple. (À Nashville), ça ne va pas déranger. Ils ont été corrects envers moi, ils vont l’être envers lui aussi. S’il veut porter des chapeaux aux matchs, on va l’accepter. Et s’il termine la saison avec 60-65 points, on va être encore plus contents. » Ribeiro, qui écoulera au cours des prochains mois la dernière année de son contrat, avoue qu'il apprécie la stabilité dont il jouit depuis son arrivée avec les Predators, en 2014. À 36 ans, il aimerait que Nashville représente son dernier arrêt. « Je prends le tout une saison à la fois. C’est certain que j’aimerais mieux ne pas avoir à déménagé et à changer d’environnement pour les enfants. C’est à moi à bien jouer et à les forcer de me garder une autre année. Mais j’aime mieux me concentrer sur le moment présent et voir ce qui arrivera », a conclu l'auteur de 50 points (sept buts, 43 aides) en 81 matchs en 2015-16.

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