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Gaston Therrien parmi les intronisés
le 30 novembre 2016 à 15:02
Gaston Therrien parmi les intronisés
BOUCHERVILLE - Le commissaire de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, Gilles Courteau, a dévoilé, aujourd’hui, les cinq nouveaux intronisés qui feront leur entrée au Temple de la Renommée de la LHJMQ le mercredi 5 avril 2017 prochain au Capitole de Québec.

Quatre joueurs et un bâtisseur seront à l’honneur. « Nous allons reconnaître cinq grandes figures de notre histoire lors de cette formidable soirée », a mentionné le commissaire. « En effet, nous aurons le plaisir de célébrer les carrières de Jean-Sébastien Giguère, Francis Bouillon, Gaston Therrien et Brad Richards. De plus nous honorons un membre de la grande famille de la LHJMQ à titre posthume, soit un de nos bâtisseurs, Luc Lachapelle. Je tiens à remercier les membres du comité de sélection du Temple de la Renommée de la LHJMQ : Michel Côté (président), Denis Baillairgé, Michel Gagnon, Bertrand Raymond, Marc Lachapelle et Gilles Moffet pour leur excellente et continuelle contribution à cette précieuse institution. » Le président du comité de sélection, Michel Côté, a pour sa part ajouté: « Il y a tellement de candidats méritants que faire un choix est souvent très difficile. Par contre, nous avons rigoureusement analysé les dossiers des différents candidats et nous croyons avoir fait des choix judicieux. Les cinq individus ont tous connu d’excellents parcours dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec et ils méritent pleinement cet honneur. » Voici un bref aperçu de chacune de leur carrière : LUC LACHAPELLE Officiel sur glace, Juge de lignes, de 1974-75 à 1976-77 Arbitre, de 1980-81 à 1998-99 À une époque où il n’y avait qu’un seul arbitre sur la patinoire, Luc Lachapelle était réellement le maître sur la surface glacée. Il imposait sa loi en interprétant le livre des règlements, parfois même, plus à sa façon que la direction de la ligue ne le voulait, mais tout en s’assurant de garder le plein contrôle des matchs. En incluant ses rencontres comme juge de lignes, saison et séries incluses, il aura été assigné à 936 joutes lors de ses 22 saisons, réparties de 1974-75 à 1998-99. Pendant 16 ans, de 1993-94 à 2009-10, il aura été le détenteur du record du plus grand nombre de matchs comme arbitre en saison régulière, avec 746 parties officiées. Pendant 25 ans, de 1987-88 à 2012-13, il aura été le recordman pour le nombre de matchs des séries comme arbitre en chef, complétant sa carrière avec 150 en 1998-99. Il a été mandaté lors de 3 tournois de la Coupe Memorial, soit ceux de 1988, 1994 et 1997. À l’automne 1993, il avait été appelé à officier 9 rencontres comme arbitre de remplacement lors de la grève des officiels dans la Ligue Nationale. Celui que l’on surnommait « Gros Bill » aimait faire partie du spectacle. Il était très vocal, expressif, et adorait parler aux joueurs sur la patinoire. Sa gestuelle lors de l’appel de ses punitions, et ses petites danses en embarquant sur la patinoire font de lui un personnage unique. Il se permettait même d’interagir avec la foule, parfois très bruyante à son égard suite à certaines décisions. À l’époque où il était en fonction, certains matchs se terminaient très tard en raison de la rudesse excessive des joueurs des deux équipes. Même si les joueurs se battaient, Lachapelle conservait son calme, et demeurait en parfait contrôle. Il imposait le respect de par son imposant gabarit, et il dirigeait le match à sa façon. Il avait une assurance et une confiance inébranlable, ne se laissant intimider par personne, n’en déplaise en certaines occasions, aux entraîneurs de chaque équipe! C’est pour toutes ces raisons que les hauts dirigeants le mandataient soir après soir. De Hull à Chicoutimi, en passant par Laval et Québec, Luc Lachapelle en aura fait du kilométrage. Souvent après un quart de travail comme éducateur physique au centre correctionnel. Le 26 mars 2015, l’ancien employé de la LHJMQ s’éteignait des suites d’un cancer du foie, à l’âge de 61 ans. Luc Lachapelle, à titre posthume comme « Bâtisseur », sera intronisé au Temple de la Renommée de la LHJMQ le 5 avril 2017. FRANCIS BOUILLON Équipe dans la LHJMQ, comme joueur Titan de Laval (1992-93 à 1994-95) Prédateurs de Granby (1995-96) Rien n’égale le courage de cet intronisé au Temple de la Renommée de la LHJMQ. Francis Bouillon a franchi toutes les étapes une à une, en ouvrant lui-même la porte de chacun de ses vestiaires. Il deviendra l’un des joueurs les plus respectés du monde du hockey, un joueur d’équipe, tenace. Né à New York, il passera tout de même la majeure partie de son enfance dans la province de Québec. Il adore le hockey, et sa petite stature l’obligera constamment à se surpasser; il surprendra plus d’un adversaire par son intelligence et son jeu physique. À son premier camp junior majeur avec le Titan de Laval comme joueur invité, le jeune homme de 5 pieds et 8 pouces étonne les vétérans de l’équipe par son solide jeu défensif, ce qui force l’entraîneur Bob Hartley à l’intégrer à son alignement officiel pour la saison 1992-93. Au total, il disputera 313 parties dans la LHJMQ (saisons et séries incluses), récoltant 141 points, alors que son intensité lui a valu de passer 546 minutes au banc des punitions. Il deviendra l’homme de fer de la LHJMQ un certain temps, alors qu’il disputera 164 matchs consécutifs d’octobre 1993 à décembre 1995. Dès sa 1re saison avec le Titan, il apprend à gagner, avec un club qui remportera la Coupe du Président; le capitaine Martin Lapointe, tout comme Eric Veilleux et le défenseur Benoit Larose seront parmi ceux qui lui montreront comment se faire respecter. Après trois années à Laval, il sera échangé avec plusieurs de ses coéquipiers aux Prédateurs de Granby. Tous les membres de sa nouvelle organisation n’ont qu’un seul objectif en tête pour la saison 1995-96: gagner leur dernier match. Les Prédateurs remporteront successivement le titre de la saison régulière et celui des séries, pendant que personnellement, Bouillon, alors âgé de 20 ans, est nommé au sein de la 2e équipe d’étoiles de la ligue. Mais ces honneurs ne satisfont personne jusque-là. Les protégés de la famille Morrissette, propriétaire de l’équipe, connaîtront le summum de leur carrière junior le 19 mai 1996. C’est avec caractère que les Prédateurs remporteront la finale de la Coupe Memorial face aux Petes de Peterborough, avec un blanchissage de 4-0. Le capitaine de l’équipe Francis Bouillon, ses coéquipiers et l’entraîneur-chef Michel Therrien pouvaient ainsi crier « mission accomplie », puisqu’ils devenaient la 1re formation québécoise en 25 ans à gagner le titre canadien. Par la suite, la rampe d’accès vers les rangs professionnels se montre plutôt abrupte, mais Francis Bouillon continue de s’accrocher, passant par la East Coast Hockey League, la Ligue Internationale, la Ligue Américaine, et même une ligue de Roller-Hockey professionnel! En 1998-99, avec le club-école des Canadiens de Montréal basé à Fredericton au Nouveau-Brunswick, il connaîtra une remarquable saison de 55 points en 79 parties. Bouillon accèdera finalement à la Ligue Nationale lors de la saison 1999-2000. Sa persévérance le guidera vers une carrière de plus de 831 parties, amassant 160 points au total (saisons et séries incluses), et ce même après avoir été soumis au ballotage et avoir été blessé en quelques occasions. De ses 14 saisons dans la LNH, il en passera 11 avec le Canadien de Montréal, les autres avec les Prédateurs de Nashville. Francis Bouillon, à titre de « Joueur », sera intronisé au Temple de la Renommée de la LHJMQ le 5 avril 2017. JEAN-SÉBASTIEN GIGUÈRE Équipe dans la LHJMQ, comme joueur Collège Français de Verdun (1993-94) Mooseheads de Halifax (1994-95 à 1996-97) On parle souvent de statistiques, mais les chiffres ne décrivent pas nécessairement tout d’un joueur de hockey. Rien ne vaut la persévérance et le dévouement. Voilà ce que le gardien de but Jean-Sébastien Giguère a démontré tout au long de ses stages junior et professionnels, et c’est la raison pour laquelle il mérite amplement sa place au Temple de la renommée de la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Cet athlète natif de Laval amorce en 1993-94 son stage junior majeur pour le Collège Français de Verdun, l’équipe qui venait tout juste de le sélectionner au 1er tour. Cet espoir professionnel vivra le démantèlement de son club, et via le repêchage d’expansion, il se retrouvera avec la toute nouvelle franchise octroyée par la LHJMQ, celle des Mooseheads de Halifax. En séries 1995, avec un pourcentage d’arrêts de ,934, Giguère poussera la tenue d’un 7e match au 1er tour éliminatoire contre Beauport. À sa toute dernière campagne dans le circuit Courteau en 1996-97, le gardien de 19 ans réalise d’autres prouesses, et on lui octroie la Coupe Ford, remis au joueur défensif de l’année, tout en lui assurant une place sur la deuxième équipe d’étoiles de la Ligue. En séries, il mènera sa jeune équipe à une participation jusqu’en demi-finale, relevant son niveau de jeu match après match successivement face à Beauport, Shawinigan et Chicoutimi. Pendant sa dernière saison dans la LHJMQ, il sera rappelé d’urgence en décembre 1996 pour disputer huit parties avec les Whalers de Hartford, l’équipe qui l’avait repêché en première ronde un an plus tôt. Il en profitera pour signer sa 1re victoire contre les Sénateurs d’Ottawa, le 28 décembre 1996. Le 25 août 1997, il est impliqué dans une méga-transaction qui le fait passer aux Flames de Calgary avec Andrew Cassels, en retour du gardien Trevor Kidd et Gary Roberts. Puis, le 10 juin 2000, il prend le chemin de la Californie, se retrouvant à Anaheim. C’est vraiment en 2001-02 qu’il sera confirmé comme gardien partant des Mighty Ducks. Pendant les séries éliminatoires de 2003, il transporte son équipe jusqu’en finale de la Coupe Stanley, perdant l’ultime ronde éliminatoire dans la 7e et décisive rencontre. Malgré tout, Giguère reçoit le trophée Conn Smythe, remis au joueur le plus utile des séries avec une fiche de 15 victoires, six défaites, ainsi qu’une moyenne de buts alloués de 1,62 et un pourcentage d’arrêts de ,945, sans oublier ses 5 blanchissages. Il rejoignait ainsi les Ron Hextall, Roger Crozier, Glenn Hall et Reggie Leach, qui eux aussi avaient reçu le même honneur dans une cause perdante. Son équipe et lui auront droit à une deuxième chance en grande finale en 2007, alors que cette fois les Ducks d’Anaheim, soulèveront enfin la Coupe Stanley, Giguère étant à nouveau brillant avec une moyenne de 1,97. Notre nouvel intronisé aura joué 16 saisons dans la LNH avec Hartford, Calgary, Anaheim, Toronto et le Colorado. Une carrière de 597 matchs en saison régulière, avec 262 victoires dont 38 par blanchissage, une moyenne de buts alloués de 2,53 et un pourcentage d’arrêts de ,913. En séries, quelle excellence! En 52 parties, il a enregistré 33 gains, sa moyenne se veut minuscule à 2,08, alors que son pourcentage d’efficacité s’élève à ,925. Giguère redonne à sa façon au hockey junior puisqu’il est propriétaire minoritaire de l’Armada de Blainville-Boisbriand depuis 2011-12. Jean-Sébastien Giguère, à titre de « Joueur », sera intronisé au Temple de la Renommée de la LHJMQ le 5 avril 2017. BRAD RICHARDS Équipe dans la LHJMQ, comme joueur L’Océanic de Rimouski (1997-98 à 1999-2000) Natif de Murray Harbour à l’Ile-du-Prince-Édouard, Brad Richards fera preuve d’une grande classe tant sur la patinoire qu’à l’extérieur de celle-ci. Le numéro 39 de l’Océanic de Rimouski deviendra un joueur étoile dès ses premiers coups de patins dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, dans le dernier droit des années 1990. En 3 saisons dans la LHJMQ avec Rimouski, son rendement offensif fut sensationnel, établissant un record de franchise avec 522 points en 232 rencontres au total, saisons et séries incluses; une moyenne de 2,25 points par match. À sa saison recrue en 1997-98, il enregistra 115 points, une nouvelle marque d’équipe, pendant que son club atteignait la grande finale de la LHJMQ pour une 1re fois, s’inclinant face aux Foreurs de Val-d’Or. Puis, en 1999-2000, l’Océanic connaît une éclatante saison en remportant tour à tour le championnat de la saison régulière et celui des éliminatoires. Brad Richards est le chef de file avec une campagne de 186 points, soit 71 buts et 115 passes. Aucun autre joueur n’a depuis surpassé la marque des 185 points en une même saison régulière dans la LHJMQ. De multiples honneurs lui seront attribués dont celui du Joueur le plus efficace de toute la Ligue Canadienne de Hockey, alors qu’en séries de la LHJMQ, on lui remettra le trophée Guy-Lafleur comme joueur le plus utile. Il avait entrecoupé cette saison spéciale en s’alignant avec Équipe Canada Junior avec laquelle il fut médaillé de bronze au championnat mondial. Au tournoi de la Coupe Memorial qui suivra à Halifax, Rimouski l’emportera en grande finale contre Barrie par la marque de 7-2, et Richards se révèle à nouveau dans une classe à part avec 10 points en 4 rencontres. À ce jour, Richards est toujours le seul joueur issu de la LHJMQ, à avoir été proclamé « le joueur le plus utile » du tournoi de la Coupe Memorial (avec Rimouski en 2000), et plus tard proclamé « joueur le plus utile » des séries de la Ligue Nationale. Dès son arrivée dans la LNH en 2000-01, il fait fureur avec une récolte de 62 points, se classant dans l’équipe d’étoiles des recrues. En 2003-04 alors qu’il est âgé de 24 ans, Richards, avec ses coéquipiers Vincent Lecavalier et Martin St-Louis, mèneront le Lightning de Tampa Bay vers la conquête d’une première Coupe Stanley. Richards, avec 26 points dont 12 filets, recevra le trophée Conn Smythe après avoir marqué le but gagnant à 7 reprises, un nouveau record des séries de la Coupe Stanley. Il sera aussi honoré la même année du titre de « Joueur le plus gentilhomme », en tant que récipiendaire du trophée Lady Byng. Pendant ses 15 saisons dans la Ligue Nationale de 2000 à 2016, avec Tampa Bay, Dallas, New York (Rangers), Chicago et Detroit, il a atteint le plateau des 20 buts en 10 occasions, alors qu’en autant de reprises il aura surpassé la barre des 60 points. Il a gagné la Coupe Stanley deux fois, soit en 2004 avec le Lightning, et en 2015 avec les Blackhawks. Une grande carrière professionnelle de 1272 parties où il aura participé au pointage 1037 fois (saisons et séries incluses). Sans oublier qu’il a aussi défendu les couleurs du Canada dans quelques compétitions internationales, dont aux Jeux Olympiques de Turin en 2006. Brad Richards, à titre de « Joueur », sera intronisé au Temple de la Renommée de la LHJMQ le 5 avril 2017. GASTON THERRIEN Équipe dans la LHJMQ, comme joueur Remparts de Québec (1977-78 à 1979-80) Équipes dans la LHJMQ, comme entraîneur-chef L’Océanic de Rimouski (1995-96 à 1996-97) Huskies de Rouyn-Noranda (1997-98) Foreurs de Val-d’Or (1997-98 à 1998-99) Rocket de Montréal (1999-2000 à 2001-02) C’est à titre de joueur que Gaston Therrien fait son entrée au Temple de la Renommée, quoiqu’il ait tout de même connu de bons moments comme entraîneur dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Sur la patinoire, sa détermination jumelée à son flair offensif hors du commun lui ont permis d’atteindre de hauts niveaux d’excellence. En 3 saisons avec les Remparts de Québec, celui qui avait été leur choix de 1re ronde en 1977 a amassé 264 points dont 66 buts, une moyenne de 1,27 point par rencontre. En 1977-78, ce défenseur au redoutable tir frappé a su s’imposer dès ses premiers coups de patins dans la LHJMQ, alors qu’il fut crédité de 77 points, soit 17 buts et 60 mentions d’aide, trois records de ligue pour un arrière recrue. D’ailleurs, deux de ces marques (les points et les aides) tiennent toujours au premier rang de tous les temps, pratiquement 40 ans plus tard. À sa dernière saison junior, alors qu’il est capitaine de son équipe, Therrien met toute son ardeur au jeu, se lançant corps et âme vers le territoire adverse. Au terme de cette saison 1979-80, il est devenu le 2e défenseur de l’histoire de la LHJMQ à amasser 125 points après Pierre Lacroix (137), déjouant les gardiens de but à 39 reprises. Ses performances lui ont valu le trophée Émile-Bouchard, remis au défenseur de l’année, ainsi qu’une place sur la 1re équipe d’étoiles. Il a de plus établi un nouveau record pour un défenseur en marquant un but dans 7 parties consécutives, une marque qui a perduré jusqu’en 2011, soit pendant 32 ans. Au début des années 1980, il rêve de percer l’alignement des Nordiques de Québec, l’équipe qui l’avait sélectionné au 7e tour en 1980. Mais après quelques matchs dans la Ligue Nationale et surtout 3 saisons dans la Ligue Américaine, il s’exilera en Europe en 1983 pour y disputer 11 saisons fructueuses. C’est en Suisse et en France qu’il continuera à terroriser les gardiens ennemis, se payant même le luxe de deux saisons avec une moyenne supérieure à un but par match! Sa meilleure campagne : 47 buts en 36 parties! Il apprendra aussi les rouages pour diriger un club, alors qu’on le désigne joueur-entraîneur pour ces dernières saison en France. En 1995-96, Gaston Therrien revient dans la LHJMQ, cette fois comme entraîneur-chef. Il prendra la barre de l’Océanic de Rimouski, une formation fraîchement installée dans le Bas St-Laurent suite à son transfert de St-Jean. Il passera aussi par Rouyn-Noranda, mais c’est à Val-d’Or qu’il soulèvera la Coupe du Président au printemps 1998. Il prendra aussi la barre en 1999, de l’équipe d’expansion qui s’installait alors dans sa ville natale, le Rocket de Montréal. Au total, il aura dirigé toutes ses équipes 475 parties, avant de passer au rôle d’analyste hockey pour le compte du Réseau des Sports. Gaston Therrien, à titre de « Joueur », sera intronisé au Temple de la Renommée de la LHJMQ le 5 avril 2017.

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